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Déblogue

Voir, toucher, goûter, sentir,ouïr! Comment peut-on dire que la vie n'a pas de sens ?
November 28

Le monde de mes nuits

 
Il est trois heures du matin
Un tohu-bohu dans ma tête
Dans mon esprit ça va ça vient
Un peu partout cela rouspète
 
Mais d'où sortent donc tous ces gens ?
Ils parlent fort en même temps
Ont tous des avis divergents
Je n'en peux plus de ce boucan !
 
Juste à la porte de mes rêves
M'empêchant d'en franchir le seuil
Ils se relaient et ce sans trêve
Pour que je ne ferme pas l'oeil !
 
J'ai beau les chasser ils reviennent
Jusqu'aux fantômes du passé
Qui chantent "A la tienne Etienne"
A tue-tête et sans se lasser !
 
J'essaie de ne penser à rien
Mais rien c'est déjà quelque chose
Je me lève et brise le lien
Avant que la mienne n'explose
 
Me voilà devant le papier
Comme ma mine il est mâché
Je regarde mon oreiller
Très déçu que je l'ai lâché
 
Alors dans le lit de mes mots
J'enferme vite ce beau monde
En espérant si j'ai du pot
Qu'il cessera enfin sa ronde !
 
 

   

 

Connerie du jour

 
Avant, il y a très longtemps, je me disais :
 
"La nuit détend !"
November 27

Programme basique

 
Déjà publié
J'ai pris dans mon esprit les barrettes mémoire
Sur l'une j'ai posé mes dossiers de déboires
Sur l'autre j'ai gardé tous mes beaux souvenirs
J'ai détruit la première en fixant l'avenir
 
Je chante maintenant et si le disque dure
J'y enregistrerai le bonheur qui perdure
Sur une partition aux notes en émaux
Je n'aurai plus la ram qui traînait les défauts
 
Si la peine surgit je ne veux  pas céder
J'ai décidé que je ne vais plus l'aggraver
C'est de là que dépend ma saine sauvegarde
Mon coeur défragmenté saura y prendre garde
 
Comme je suis curieux je vais tout fort mater
Mes yeux très grands ouverts en seront épatés
Le vide est haut parfois en cette solitude
Je le rejetterai en toute quiétude
 
De joies et de plaisirs je veux me restaurer
L'irréel logis ciel je l'ai bien enterré
Je veux finir ma vie en évitant les drames
Et rien que d'y songer me réjouit le programme
 

  

Connerie du jour

 
Ce doit être héréditaire
 
L'homme a des haines... 
November 26

Lueur

 
Les reflets des hiers s'estompent doucement
Tout le clair s'obscurcit inexorablement
Pourtant je vois là-haut tout près du firmament
La lueur obstinée de mes espoirs déments
 
Elle résiste aux vents tempêtes et cyclones
Sans doute protégée d'un voile d'illusions
Mon regard est heureux d'accepter son aumône
Qui m'offre tant et tant de belles évasions
 
Les ombres des hiers à leur tour s'éliminent
Anéanties par la trop petite étincelle
Il suffirait d'un rien pour qu'elle s'illumine
Eclairant mon chemin des joies qu'elle recèle
 
Je me contenterai de son scintillement
Gardant les yeux ouverts jusqu'au dernier moment
Lorsqu'elle s'éteindra là-haut au firmament
Je m'en irai avec tous mes espoirs déments
 
 
 

  

 

Connerie du jour

 
L'esprit étant lumineux
il a forcément ses ombres...
November 25

Le fort beau et le blogueur

 
Des commentaires  chez Olivier SC de "Bloguer ou ne pas bloguer"
(Lisez les dans la revue en question
que vous trouverez en cliquant ici) 
m'ont donné l'envie de republier ce billet
que je commettais déjà le 3 septembre 2005
 
Je suppose que vous avez compris,
vous mes rares mais Ô combien appréciés commentateurs,
que la chasse aux commentaires
était loin d'être mon sport favori !
 
*
 
Maître blogueur sur son clavier scotché

Tapait de ses doigts un billet bien tourné

Maître fort beau par les mots alléché

Laissa à peu près ce message :

"Hé ! Bonjour confrère blogueur

Que vous écrivez bien que tout cela est beau !

Sans mentir si votre langage

Se rapporte à votre bel ouvrage

Vous êtes le blogueur qui doit venir chez moi."

A ces mots le blogueur se rend donc chez le gars

N'aime pas les billets mais d'un p'tit comm y va

L'autre s'en saisit et dit : " Mon bon Monsieur

Apprenez qu'en statistiques

Je vais vous faire la nique !

Cette leçon vaut bien un faux hommage sans doute."

Le blogueur honteux et confus

Jura mais un peu tard qu'il ne le lirait plus

 

    

Découvrez la playlist Dblogue2 avec Dalida

Connerie du jour

 
Commentaires ? Commentaires ?
 
Je ne veux pas qu'on m'enterre !!!
November 24

Cernes

 
Le regard fatigué
Et le moral en berne
Je ne peux endiguer
Tous les maux qui me cernent
 
Au temps de la jeunesse
On ne se rend pas compte
Que la foutue vieillesse
A sévir est bien prompte
 
L'esprit reste lucide
C'est là où le bât blesse
Il encaisse les rides
Et les mots qui agressent
 
Tous ceux qu'on croyait proches
Sont presque inaccessibles
Où deviennent re proches
Devant les "Impossibles"
 
Qu'ils ne comprendront pas
C'est ce que je souhaite
Si jusqu'à leur trépas
Leur vie n'est qu'une fête
 
Je deviens philosophe
C'est bien mieux n'est-ce pas ?
J'oublie les apostrophes
Et j'avance à mon pas
 
Les deux mains en avant
Je caresse la vie
Les demains décevants
N'en sont pas très ravis
 
Dès ce vent qui se lève
Sitôt je m'emmitoufle
Dans le manteau du rêve
Avant le dernier souffle
 
La plume est fatiguée
Le papier est en berne
Il ne peut endiguer
Tous les mots qui le cernent
 

   

Connerie du jour

 
Sida vaincu ?
 
Un pas science !
November 19

Pause

 
Sans raison apparente...
 
A bientôt
 
 

Connerie footballistique du jour

 
La France élimine
 
l'Irl...Hand...
 
November 18

A naguère comme à naguère

 
Déjà publié mais largement revu !
A l'ombre des ormaies
Ma mie mes mains tenant
J'oublie ça désormais
En pauvres maintenant
 
Quand je dis déjà mais
Devant les lents demains
Connaîtrai-je jamais
Quelques beaux lendemains ?
 
Si pleins "d'Ô reine" avant
Mes poèmes d'alors
Sont loin dorénavant
De ressembler à l'or
 
Visage sur beau cou
Elle marchait devant
Ça me plaisait beaucoup
Il n'y a plus de vent
 
Je suis toujours derrière
Et je pense autrement
Je déconsidère hier
Parce que l'autre ment
 
Chercher la panacée
La vie de joie n'a guère !
J'avoue j'en ai assez !
Etait-ce mieux naguère ?
 

  

Connerie du jour

 

"La jeunesse m'a laissé

un goût amer d'alors"

disait, paraît-il, Cambronne...

November 17

Miss terre

 
Au bord de cette mer tu étais merveilleuse
Je me courbais devant tes courbes fabuleuses
Ce ne sont là bien sûr que des souvenirs vagues
Qui troublent mon esprit alors que je divague
 
Mais une fois la mer démontée et rangée
Alors que je croyais que c'était arrangé
Dès que s'éloignait le beau ciel orangé
Nous, nous nous retrouvions comme des étrangers
 
A la montagne aussi cela tombait à pic !
Quand nous nous délassions dans les lacets magiques
J'en enlevais les tiens nous étions encordés
Et nous n'avons jamais été désaccordés
 
Mais ma foi sous le vent la montagne a souri
Et déçu je l'ai vue accoucher de souris
J'ai eu beau m'essouffler et m'esquinter la moelle
Nos sommets goguenards n'ont pas bougé d'un poil.
 
Et une fois rentré au beau milieu des terres
Terminus on descend ! Envolés tes mystères !
Pour comble ils me laissaient la mine déterrée
Bien forcé d'atterrir tant j'étais atterré !
 

  

Connerie du jour

 
J'ai tellement voulu effacer ton mystère
 
que je suis devenu maboul des gommes !
November 16

Maux à la chaîne

 
Déjà publié
Entre pluie et soleil
Entre pépins et chance
Entre songe et réveil
Entre larmes et danse
 
Dans cette vie rompue
Par tout ce temps qui passe
Le bonheur est perdu
Eperdu je m'en lasse
 
M'enlaçait-il pourtant
Il avait de la place !
Mais s'écoule le temps
Me laissant mes hélas
 
Et l'astre peut briller
Je ne vois qu'en ma nuit
L'étoile scintiller
D'un éclat qui me nuit
 
Nu il est là pourtant
L'amour enseveli
Cupidon s'arc-boutant
Mon coeur est démoli
 
Des mots libérateurs
Me viennent à l'esprit
Et de ce Jean qui pleure
Me voici Jean qui rit
 
Qui rime et versifie
Voulant chanter la femme
Mais fol est qui s'y fie
Où donc est le sésame ?
 
Ses âmes si bien nées
Que le temps avaleur
Absorbe mortes nées
Et ce bien avant l'heure
 
Leurre si maléfique
Où rose n'est qu'épines
Et comme cela pique
Je reste misogyne
 

  

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Connerie du jour

 
J'ai croisé une précieuse, vraiment ridicule,
 
qui m'a paru bien molle hier ! 
November 15

Paris, un square, un banc

 
Déjà publié
Paris, un square, un banc
Le décor est dressé
Du gravier des enfants
Un air un peu vicié
 
Le gardien qui surveille
Et les mamans aussi
Des gamins qui s'égayent
Et qui sont sans souci
 
Toujours à la même heure
Voilà le petit vieux
Au bras de son bonheur
Ils ont l'air si heureux
 
Ils s'asseoient sur le banc
Tous les deux silencieux
Ecoutant les enfants
Et tous leurs cris joyeux
 
Un petit peu plus tard
Ce sont les amoureux
Le public se fait rare
Et Brassens est heureux
 
A l'écart le clochard
Tente bien de cacher
Le litre de pinard
Qui va le réchauffer
 
Une larme lui vient
Quand il voit le spectacle
Il plonge dans le vin
Y noyant sa débâcle
 
Un enfant s'en approche
Une pièce à la main
Il la met dans sa poche
Remercie le bambin
 
Celui-ci lui sourit
On peut l'entendre dire
"Tu sais maman j'ai pris
Dedans ma tirelire."
 
Paris, un square, un banc
Le décor irradié
Du gravier, des enfants
Et un air moins vicié
 

    

Connerie du jour

 
Celui qui a l'avarice dans le sang
 
doit-il porter des bas de laine ?
November 14

Mes pas en noir et blanc

 
Déjà publié
J’ai vécu en couleurs
Mourrai en noir et blanc
Le pinceau de mon coeur
Usant de faux-semblants
S'acharne à recouvrir
L'ombre qui veut venir
Et qui semble tenir
Cette faux sans blanchir
 
Le rouge de mon sang
Masque mes idées noires
Mon teint un peu trop blanc
Se maquille d'espoir
Dans le bleu de tes yeux
La vie vient me sourire
A moi le petit vieux
Qui ne veut pas mourir
 
L'espérance est en vert
Le réel est en prose
Mais l'endroit vaut l'envers
Et si belle est la rose !
Ta peau aime mes vers
La mienne les déteste
Et je repeins en vert
La fin que je conteste
 
Les teintes délavées
S'effacent peu à peu
Je veux les relever
De l'ardeur de mon feu
Mais je dois faire vite
Le noir et blanc m'en veut
Il faut donc que j'évite
Que l'on m'appelle feu
 
Viens rendre à ma palette
Les tons multicolores
Que nous fassions la fête
De longs moments encore
Et je peindrai ton coeur
A mon coeur ressemblant
Transformant en couleurs
Mes pas en noir et blanc
 

   

Connerie du jour

 
Grippe A
Je me demande si les vaccins avec adjuvent
sont réservés aux militaires ?
November 13

Bon appétit mes yeux ! (Pastiche de Ruy Blas)

 
 
                                                                                                               Original de Victor Hugo
 

     

La musique qui accompagnait ce texte
était "Les yeux noirs"
interprétée par Versaillesstation

Connerie du jour

 
N'aurais-je plus désormais que la vue qui baise ?
 
Au moins c'est à l'oeil ça !!!
 
 
November 12

Un tour chez les rois (Juste pour me défouler !)

 
Déjà publié - Revu
La mère aux vingt chiens ne le trouva pas beau
Car il avait déclos visiblement trop tôt
Mais il avait du vase et il régna trente ans
Juste le temps d'avoir une nuée d'enfants
Une dague au berceau une couche à l'envers
C'est bien ainsi qu'Eloi découvrit l'univers
Mais comme son bon roi avait pas mal de tics
On passa très vite au talon d'achille d'Eric
Carol un chien avait. Bref il eut un pépin
Mais le don qu'il avait Charles mania très bien
Et pour sa succession il fit les capés siens
On entendit crier : "Hugh ! Voilà les indiens !"
Puis Charles le fusil ( Ah non pardon ! le bel)
Il ne vit pas grand chose et il se fit la belle
Le Louis on zappe aussi car il était cruel
"Tu es franc sois premier !"  lui, il y mit du zèle
Vint le vert de bourbon avec la poule au pot
Qu'on dégusta su 'l ' lit dans la région de Pau
Puis vinrent les Louis qui furent très ascèse
Seul la tête perdit le pauvre gros Louis seize
Me voici ébloui dix huîtres se dandinent
Il me faudrait six troncs où est la guillotine ?
Il vaut mieux arrêter ce rapide digest
Mettre nappe au Léon me paraît indigeste !
 

    

Santana et Eric Clapton : Jingo

 

Jean-Claude Mazloumian

Occupation
Location
Interests
Je suis donc retraité comme l'uranium...
mais pas enrichi...
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