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Déblogue

Voir, toucher, goûter, sentir,ouïr! Comment peut-on dire que la vie n'a pas de sens ?
November 19

Pause

 
Sans raison apparente...
 
A bientôt
 
 

Connerie footballistique du jour

 
La France élimine
 
l'Irl...Hand...
 
November 18

A naguère comme à naguère

 
Déjà publié mais largement revu !
A l'ombre des ormaies
Ma mie mes mains tenant
J'oublie ça désormais
En pauvres maintenant
 
Quand je dis déjà mais
Devant les lents demains
Connaîtrai-je jamais
Quelques beaux lendemains ?
 
Si pleins "d'Ô reine" avant
Mes poèmes d'alors
Sont loin dorénavant
De ressembler à l'or
 
Visage sur beau cou
Elle marchait devant
Ça me plaisait beaucoup
Il n'y a plus de vent
 
Je suis toujours derrière
Et je pense autrement
Je déconsidère hier
Parce que l'autre ment
 
Chercher la panacée
La vie de joie n'a guère !
J'avoue j'en ai assez !
Etait-ce mieux naguère ?
 

  

Connerie du jour

 

"La jeunesse m'a laissé

un goût amer d'alors"

disait, paraît-il, Cambronne...

November 17

Miss terre

 
Au bord de cette mer tu étais merveilleuse
Je me courbais devant tes courbes fabuleuses
Ce ne sont là bien sûr que des souvenirs vagues
Qui troublent mon esprit alors que je divague
 
Mais une fois la mer démontée et rangée
Alors que je croyais que c'était arrangé
Dès que s'éloignait le beau ciel orangé
Nous, nous nous retrouvions comme des étrangers
 
A la montagne aussi cela tombait à pic !
Quand nous nous délassions dans les lacets magiques
J'en enlevais les tiens nous étions encordés
Et nous n'avons jamais été désaccordés
 
Mais ma foi sous le vent la montagne a souri
Et déçu je l'ai vue accoucher de souris
J'ai eu beau m'essouffler et m'esquinter la moelle
Nos sommets goguenards n'ont pas bougé d'un poil.
 
Et une fois rentré au beau milieu des terres
Terminus on descend ! Envolés tes mystères !
Pour comble ils me laissaient la mine déterrée
Bien forcé d'atterrir tant j'étais atterré !
 

  

Connerie du jour

 
J'ai tellement voulu effacer ton mystère
 
que je suis devenu maboul des gommes !
November 16

Maux à la chaîne

 
Déjà publié
Entre pluie et soleil
Entre pépins et chance
Entre songe et réveil
Entre larmes et danse
 
Dans cette vie rompue
Par tout ce temps qui passe
Le bonheur est perdu
Eperdu je m'en lasse
 
M'enlaçait-il pourtant
Il avait de la place !
Mais s'écoule le temps
Me laissant mes hélas
 
Et l'astre peut briller
Je ne vois qu'en ma nuit
L'étoile scintiller
D'un éclat qui me nuit
 
Nu il est là pourtant
L'amour enseveli
Cupidon s'arc-boutant
Mon coeur est démoli
 
Des mots libérateurs
Me viennent à l'esprit
Et de ce Jean qui pleure
Me voici Jean qui rit
 
Qui rime et versifie
Voulant chanter la femme
Mais fol est qui s'y fie
Où donc est le sésame ?
 
Ses âmes si bien nées
Que le temps avaleur
Absorbe mortes nées
Et ce bien avant l'heure
 
Leurre si maléfique
Où rose n'est qu'épines
Et comme cela pique
Je reste misogyne
 

  

Découvrez la playlist Dblogue avec Melody Gardot

Connerie du jour

 
J'ai croisé une précieuse, vraiment ridicule,
 
qui m'a paru bien molle hier ! 
November 15

Paris, un square, un banc

 
Déjà publié
Paris, un square, un banc
Le décor est dressé
Du gravier des enfants
Un air un peu vicié
 
Le gardien qui surveille
Et les mamans aussi
Des gamins qui s'égayent
Et qui sont sans souci
 
Toujours à la même heure
Voilà le petit vieux
Au bras de son bonheur
Ils ont l'air si heureux
 
Ils s'asseoient sur le banc
Tous les deux silencieux
Ecoutant les enfants
Et tous leurs cris joyeux
 
Un petit peu plus tard
Ce sont les amoureux
Le public se fait rare
Et Brassens est heureux
 
A l'écart le clochard
Tente bien de cacher
Le litre de pinard
Qui va le réchauffer
 
Une larme lui vient
Quand il voit le spectacle
Il plonge dans le vin
Y noyant sa débâcle
 
Un enfant s'en approche
Une pièce à la main
Il la met dans sa poche
Remercie le bambin
 
Celui-ci lui sourit
On peut l'entendre dire
"Tu sais maman j'ai pris
Dedans ma tirelire."
 
Paris, un square, un banc
Le décor irradié
Du gravier, des enfants
Et un air moins vicié
 

    

Connerie du jour

 
Celui qui a l'avarice dans le sang
 
doit-il porter des bas de laine ?
November 14

Mes pas en noir et blanc

 
Déjà publié
J’ai vécu en couleurs
Mourrai en noir et blanc
Le pinceau de mon coeur
Usant de faux-semblants
S'acharne à recouvrir
L'ombre qui veut venir
Et qui semble tenir
Cette faux sans blanchir
 
Le rouge de mon sang
Masque mes idées noires
Mon teint un peu trop blanc
Se maquille d'espoir
Dans le bleu de tes yeux
La vie vient me sourire
A moi le petit vieux
Qui ne veut pas mourir
 
L'espérance est en vert
Le réel est en prose
Mais l'endroit vaut l'envers
Et si belle est la rose !
Ta peau aime mes vers
La mienne les déteste
Et je repeins en vert
La fin que je conteste
 
Les teintes délavées
S'effacent peu à peu
Je veux les relever
De l'ardeur de mon feu
Mais je dois faire vite
Le noir et blanc m'en veut
Il faut donc que j'évite
Que l'on m'appelle feu
 
Viens rendre à ma palette
Les tons multicolores
Que nous fassions la fête
De longs moments encore
Et je peindrai ton coeur
A mon coeur ressemblant
Transformant en couleurs
Mes pas en noir et blanc
 

   

Connerie du jour

 
Grippe A
Je me demande si les vaccins avec adjuvent
sont réservés aux militaires ?
November 13

Bon appétit mes yeux ! (Pastiche de Ruy Blas)

 
 
                                                                                                               Original de Victor Hugo
 

     

La musique qui accompagnait ce texte
était "Les yeux noirs"
interprétée par Versaillesstation

Connerie du jour

 
N'aurais-je plus désormais que la vue qui baise ?
 
Au moins c'est à l'oeil ça !!!
 
 
November 12

Un tour chez les rois (Juste pour me défouler !)

 
Déjà publié - Revu
La mère aux vingt chiens ne le trouva pas beau
Car il avait déclos visiblement trop tôt
Mais il avait du vase et il régna trente ans
Juste le temps d'avoir une nuée d'enfants
Une dague au berceau une couche à l'envers
C'est bien ainsi qu'Eloi découvrit l'univers
Mais comme son bon roi avait pas mal de tics
On passa très vite au talon d'achille d'Eric
Carol un chien avait. Bref il eut un pépin
Mais le don qu'il avait Charles mania très bien
Et pour sa succession il fit les capés siens
On entendit crier : "Hugh ! Voilà les indiens !"
Puis Charles le fusil ( Ah non pardon ! le bel)
Il ne vit pas grand chose et il se fit la belle
Le Louis on zappe aussi car il était cruel
"Tu es franc sois premier !"  lui, il y mit du zèle
Vint le vert de bourbon avec la poule au pot
Qu'on dégusta su 'l ' lit dans la région de Pau
Puis vinrent les Louis qui furent très ascèse
Seul la tête perdit le pauvre gros Louis seize
Me voici ébloui dix huîtres se dandinent
Il me faudrait six troncs où est la guillotine ?
Il vaut mieux arrêter ce rapide digest
Mettre nappe au Léon me paraît indigeste !
 

    

Santana et Eric Clapton : Jingo

Connerie du jour

 
J'ai peut-être mal lu
 
mais il paraît que seulement
 
20 millions de français en gros baisent !!
November 11

Esprit monte-en-l'air

 
J'ai refermé d'un tour de plus cette serrure
Pourquoi sortir et pour se diriger vers où ?
Mon esprit enfermé assoiffé d'aventures
Prend mon imagination pour un passe-partout !
 
Apparaît aussitôt un très beau rossignol
Et délaissant le lac arrive un bec de cane
Serrure crochetée mon subconscient s'envole
Bon gré mal gré je suis, de peur qu'il ne ricane !
 
La porte est oubliée surgissent les images
Le passé réveillé en se gaussant s'enclenche
Et les peines d'antan aux vétustes rouages
Ne gâchent plus le rêve et cette feuille blanche
 
Mais les mots arrimés au port me font la tête
Me disant que sans eux je dois me débrouiller
Je sens bien que mon coeur va me faire la tête
Je ne peux lui offrir que quelques vers rouillés !
  
La chanson qui accompagnait ce texte
était "Fais comme l'oiseau"
interprétée par Michel Fugain & Le Big Bazar

Connerie du jour

 
Maintenant quand je croise un joli décolleté
 je n'ai plus la tête près du bonnet
et pourtant je deviens soupe au lait !
November 10

Le radeau qui méduse...

 
Je regarde mes mots ils ont l'air mal en point
L'espoir qui les guidait les tenant en éveil
Appareilla soudain emportant son soleil
Et les lettres usées brillent de moins en moins
 
Comme ils n'acceptent plus le moindre maquillage
Ils sont là résignés ne voulant plus franchir
Le bec de cette plume et je sens bien blanchir
L'écume qui sortait de leur ancien sillage
 
Si je relève l'encre en de fausses couleurs
Les phrases aussitôt paraissent gribouillage
Leur bateau dépourvu de tout accastillage
Va sombrer dans l'amer d'un océan de pleurs
 
Il est temps je le crois qu'ils s'arriment au port
Et qu'ils ne rêvent plus de mers inaccessibles
S'arrangeant d'un passé radeau insubmersible
Qui n'aborda jamais quelconque île au trésor
 

    

La chanson qui accompagnait ce texte était
"Le bateau blanc" interprétée par Jean-Claude Pascal

Connerie du jour

 
"Avoir été et ne plus être"
Mauvaise réponse à la question !
November 09

Amours se suivent

 
Déjà publié
La moue remords
L'amour est mort
Coeurs mal aimant
Ecoeurement
Cafard brassé
Les bras cassés
Rêve en volée
Eve envolée
L'âme ouragan
Bonjour Sagan
Adieu caresses
Bonjour tristesse
 
La moue s'en va
L'amour est là
Choeur des amants
A coeurs chantants
Vie embrassée
Les bras vissés
Rêve éperdu
Eve est venue
L'âme ouragan
Adieu Sagan
Bonjour caresses
Adieu tristesse
 
Un jour sans rien
Un jour chagrin
Un jour ça va
Un jour de joie
Un jour sans toi
Un jour sans toit
Un jour émoi
Un jour et toi
Un jour blessant
Un jour onguent
Un jour détresse
Un jour ivresse 
  
La chanson qui accompagnait ce texte était
"Bd of broken hearts"
interprétée par Diana Krall

Connerie du jour

 
Lorsqu'elle a fait mal au coeur
et que rement la belle
la nausée abonde...
November 08

Mur

 
J'ai de maintes fois fait le mur
En d'agréables occasions
Etre enfermé la chose est sûre
Ne m'incitait qu'à l'évasion
 
Maintenant que je suis trop mûr
Qu'occasions ne sont qu'occasions
Je me dis que la chose est sûre
Le rêve est ma seule évasion
 
Je suis coincé dans mon armure
Et je n'ai pas une occasion
Car je n'ai pas même l'art mûr
Pour m'offrir la belle  évasion
 
Je suis là entre quatre murs
Prêt à sauter sur l'occasion
Je n'entends pas même un murmure
M'appelant vers cette évasion
 
Cette gifle me claquemure
Mais j'en souris à l'occasion
En tout cas une chose est sûre
J'aurai mon ultime évasion !
 
 

   

Connerie du jour

 
Chute du mur de Berlin  = Liberté :
 
Lapalissade !
November 07

Monologue

 
Déjà publié
Pleure ami pleure donc si cela te soulage
Mais ne regrette rien surtout pas tes mirages
Rappelle-toi l'ami et rouvre tes bagages
Tous ceux qui pleins de joie t'invitaient au voyage
 
Revêts donc tes habits éclatants de lumière
Celle-ci dans tes yeux rendait ta mine altière
Regarde ton présent comme il a fière allure
Puisque tu es guéri des anciennes brûlures
 
Ne cherche plus l'ami la compagne idéale
Vis ta vie comme avant retrouve ton mental
Tu allais conquérant on te dirait vaincu
Comme si tu voulais recopier ton vécu
 
Ce qui est fait est fait ne recommence pas
Laisse donc le destin prendre soin de tes pas
Regarde il te sourit t'en es-tu aperçu ?
Mais ne dis jamais plus : " Bon sang si j'avais su !"
 
La chanson qui accompagnait ce texte
était "Yes we did"
interprétée par Rose
 

Jean-Claude Mazloumian

Occupation
Location
Interests
Je suis donc retraité comme l'uranium...
mais pas enrichi...
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