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DéblogueVoir, toucher, goûter, sentir,ouïr! Comment peut-on dire que la vie n'a pas de sens ? |
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11월 29일 L'abeille et la bêteDans mon ciel gris où le soleil
Cherche à se trouver une place
Je voudrais geler les abeilles
Les chasser vers l'essaim de glace
Mais elles se montrent rétives
Se refusant à l'abandon
Et dare-dare je m'active
Avant que d'avoir le bourdon
J'ai même amassé du pollen
Dont avec un air connivent
Je donne bouchée à la reine
Afin qu'elle s'envole au vent
Elles auraient voulu ces folles
Que d'un seul coup je perde pied
En me plongeant dans... la picole
Mais j'ai évité le guêpier
Comme je suis devenu ours
J'ai chapardé le stock de miel
Je vais l'offrir à la grande ourse
Qui me fait une place au ciel
Lorsque la nuit prend mon ciel gris
Je l'aperçois Ô ironie !
J'ai bien trop l'esprit amoindri
Voilà que je me colle au nid !
Mais quand se lève le soleil
Plus besoin de jouer l'autruche
Elles sont parties les abeilles
Et très loin dans une autre ruche
Connerie du jourIl paraît que chez les abeilles
c'est la reine qu'on appelle cire ! 11월 28일 Le monde de mes nuitsIl est trois heures du matin
Un tohu-bohu dans ma tête
Dans mon esprit ça va ça vient
Un peu partout cela rouspète
Mais d'où sortent donc tous ces gens ?
Ils parlent fort en même temps
Ont tous des avis divergents
Je n'en peux plus de ce boucan !
Juste à la porte de mes rêves
M'empêchant d'en franchir le seuil
Ils se relaient et ce sans trêve
Pour que je ne ferme pas l'oeil !
J'ai beau les chasser ils reviennent
Jusqu'aux fantômes du passé
Qui chantent "A la tienne Etienne"
A tue-tête et sans se lasser !
J'essaie de ne penser à rien
Mais rien c'est déjà quelque chose
Je me lève et brise le lien
Avant que la mienne n'explose
Me voilà devant le papier
Comme ma mine il est mâché
Je regarde mon oreiller
Très déçu que je l'ai lâché
Alors dans le lit de mes mots
J'enferme vite ce beau monde
En espérant si j'ai du pot
Qu'il cessera enfin sa ronde !
Connerie du jourAvant, il y a très longtemps, je me disais :
"La nuit détend !" 11월 27일 Programme basiqueDéjà publié
J'ai pris dans mon esprit les barrettes mémoire
Sur l'une j'ai posé mes dossiers de déboires
Sur l'autre j'ai gardé tous mes beaux souvenirs
J'ai détruit la première en fixant l'avenir
Je chante maintenant et si le disque dure
J'y enregistrerai le bonheur qui perdure
Sur une partition aux notes en émaux
Je n'aurai plus la ram qui traînait les défauts
Si la peine surgit je ne veux pas céder
J'ai décidé que je ne vais plus l'aggraver
C'est de là que dépend ma saine sauvegarde
Mon coeur défragmenté saura y prendre garde
Comme je suis curieux je vais tout fort mater
Mes yeux très grands ouverts en seront épatés
Le vide est haut parfois en cette solitude
Je le rejetterai en toute quiétude
De joies et de plaisirs je veux me restaurer
L'irréel logis ciel je l'ai bien enterré
Je veux finir ma vie en évitant les drames
Et rien que d'y songer me réjouit le programme
Connerie du jourCe doit être héréditaire
L'homme a des haines... 11월 26일 LueurLes reflets des hiers s'estompent doucement
Tout le clair s'obscurcit inexorablement
Pourtant je vois là-haut tout près du firmament
La lueur obstinée de mes espoirs déments
Elle résiste aux vents tempêtes et cyclones
Sans doute protégée d'un voile d'illusions
Mon regard est heureux d'accepter son aumône
Qui m'offre tant et tant de belles évasions
Les ombres des hiers à leur tour s'éliminent
Anéanties par la trop petite étincelle
Il suffirait d'un rien pour qu'elle s'illumine
Eclairant mon chemin des joies qu'elle recèle
Je me contenterai de son scintillement
Gardant les yeux ouverts jusqu'au dernier moment
Lorsqu'elle s'éteindra là-haut au firmament
Je m'en irai avec tous mes espoirs déments
Connerie du jourL'esprit étant lumineux
il a forcément ses ombres... 11월 25일 Le fort beau et le blogueurDes commentaires chez Olivier SC de "Bloguer ou ne pas bloguer"
(Lisez les dans la revue en question
que vous trouverez en cliquant ici)
m'ont donné l'envie de republier ce billet
que je commettais déjà le 3 septembre 2005
Je suppose que vous avez compris,
vous mes rares mais Ô combien appréciés commentateurs,
que la chasse aux commentaires
était loin d'être mon sport favori !
*
Maître blogueur sur son clavier scotché
Tapait de ses doigts un billet bien tourné Maître fort beau par les mots alléché Laissa à peu près ce message : "Hé ! Bonjour confrère blogueur Que vous écrivez bien que tout cela est beau ! Sans mentir si votre langage Se rapporte à votre bel ouvrage Vous êtes le blogueur qui doit venir chez moi." A ces mots le blogueur se rend donc chez le gars N'aime pas les billets mais d'un p'tit comm y va L'autre s'en saisit et dit : " Mon bon Monsieur Apprenez qu'en statistiques Je vais vous faire la nique ! Cette leçon vaut bien un faux hommage sans doute." Le blogueur honteux et confus Jura mais un peu tard qu'il ne le lirait plus
Connerie du jourCommentaires ? Commentaires ?
Je ne veux pas qu'on m'enterre !!! 11월 24일 CernesLe regard fatigué
Et le moral en berne
Je ne peux endiguer
Tous les maux qui me cernent
Au temps de la jeunesse
On ne se rend pas compte
Que la foutue vieillesse
A sévir est bien prompte
L'esprit reste lucide
C'est là où le bât blesse
Il encaisse les rides
Et les mots qui agressent
Tous ceux qu'on croyait proches
Sont presque inaccessibles
Où deviennent re proches
Devant les "Impossibles"
Qu'ils ne comprendront pas
C'est ce que je souhaite
Si jusqu'à leur trépas
Leur vie n'est qu'une fête
Je deviens philosophe
C'est bien mieux n'est-ce pas ?
J'oublie les apostrophes
Et j'avance à mon pas
Les deux mains en avant
Je caresse la vie
Les demains décevants
N'en sont pas très ravis
Dès ce vent qui se lève
Sitôt je m'emmitoufle
Dans le manteau du rêve
Avant le dernier souffle
La plume est fatiguée
Le papier est en berne
Il ne peut endiguer
Tous les mots qui le cernent
Connerie du jourSida vaincu ?
Un pas science ! 11월 18일 A naguère comme à naguèreDéjà publié mais largement revu !
A l'ombre des ormaies
Ma mie mes mains tenant
J'oublie ça désormais
En pauvres maintenant
Quand je dis déjà mais
Devant les lents demains
Connaîtrai-je jamais
Quelques beaux lendemains ?
Si pleins "d'Ô reine" avant
Mes poèmes d'alors
Sont loin dorénavant
De ressembler à l'or
Visage sur beau cou
Elle marchait devant
Ça me plaisait beaucoup
Il n'y a plus de vent Je suis toujours derrière
Et je pense autrement Je déconsidère hierParce que l'autre ment
Chercher la panacée
La vie de joie n'a guère !
J'avoue j'en ai assez !
Etait-ce mieux naguère ?
Connerie du jour"La jeunesse m'a laissé un goût amer d'alors" disait, paraît-il, Cambronne... 11월 17일 Miss terreAu bord de cette mer tu étais merveilleuse
Je me courbais devant tes courbes fabuleuses
Ce ne sont là bien sûr que des souvenirs vagues
Qui troublent mon esprit alors que je divague
Mais une fois la mer démontée et rangée
Alors que je croyais que c'était arrangé
Dès que s'éloignait le beau ciel orangé
Nous, nous nous retrouvions comme des étrangers
A la montagne aussi cela tombait à pic !
Quand nous nous délassions dans les lacets magiques
J'en enlevais les tiens nous étions encordés
Et nous n'avons jamais été désaccordés
Mais ma foi sous le vent la montagne a souri
Et déçu je l'ai vue accoucher de souris
J'ai eu beau m'essouffler et m'esquinter la moelle
Nos sommets goguenards n'ont pas bougé d'un poil.
Et une fois rentré au beau milieu des terres
Terminus on descend ! Envolés tes mystères !
Pour comble ils me laissaient la mine déterrée
Bien forcé d'atterrir tant j'étais atterré !
Connerie du jourJ'ai tellement voulu effacer ton mystère
que je suis devenu maboul des gommes ! 11월 16일 Maux à la chaîneDéjà publié
Entre pluie et soleil
Entre pépins et chance
Entre songe et réveil
Entre larmes et danse
Dans cette vie rompue
Par tout ce temps qui passe
Le bonheur est perdu
Eperdu je m'en lasse
M'enlaçait-il pourtant
Il avait de la place !
Mais s'écoule le temps
Me laissant mes hélas
Et l'astre peut briller
Je ne vois qu'en ma nuit
L'étoile scintiller
D'un éclat qui me nuit
Nu il est là pourtant
L'amour enseveli
Cupidon s'arc-boutant
Mon coeur est démoli
Des mots libérateurs
Me viennent à l'esprit
Et de ce Jean qui pleure
Me voici Jean qui rit
Qui rime et versifie
Voulant chanter la femme
Mais fol est qui s'y fie
Où donc est le sésame ?
Ses âmes si bien nées
Que le temps avaleur
Absorbe mortes nées
Et ce bien avant l'heure
Leurre si maléfique
Où rose n'est qu'épines
Et comme cela pique
Je reste misogyne
Découvrez la playlist Dblogue avec Melody Gardot Connerie du jourJ'ai croisé une précieuse, vraiment ridicule,
qui m'a paru bien molle hier ! 11월 15일 Paris, un square, un bancDéjà publié
Paris, un square, un banc
Le décor est dressé
Du gravier des enfants
Un air un peu vicié
Le gardien qui surveille
Et les mamans aussi
Des gamins qui s'égayent
Et qui sont sans souci
Toujours à la même heure
Voilà le petit vieux
Au bras de son bonheur
Ils ont l'air si heureux
Ils s'asseoient sur le banc
Tous les deux silencieux
Ecoutant les enfants
Et tous leurs cris joyeux
Un petit peu plus tard
Ce sont les amoureux
Le public se fait rare
Et Brassens est heureux
A l'écart le clochard
Tente bien de cacher
Le litre de pinard
Qui va le réchauffer
Une larme lui vient
Quand il voit le spectacle
Il plonge dans le vin
Y noyant sa débâcle
Un enfant s'en approche
Une pièce à la main
Il la met dans sa poche
Remercie le bambin
Celui-ci lui sourit
On peut l'entendre dire
"Tu sais maman j'ai pris
Dedans ma tirelire."
Paris, un square, un banc
Le décor irradié
Du gravier, des enfants
Et un air moins vicié
Connerie du jourCelui qui a l'avarice dans le sang
doit-il porter des bas de laine ? 11월 14일 Mes pas en noir et blancDéjà publié
J’ai vécu en couleurs
Mourrai en noir et blanc
Le pinceau de mon coeur
Usant de faux-semblants
S'acharne à recouvrir
L'ombre qui veut venir
Et qui semble tenir
Cette faux sans blanchir
Le rouge de mon sang
Masque mes idées noires
Mon teint un peu trop blanc
Se maquille d'espoir
Dans le bleu de tes yeux
La vie vient me sourire
A moi le petit vieux
Qui ne veut pas mourir
L'espérance est en vert
Le réel est en prose
Mais l'endroit vaut l'envers
Et si belle est la rose !
Ta peau aime mes vers
La mienne les déteste
Et je repeins en vert
La fin que je conteste
Les teintes délavées
S'effacent peu à peu
Je veux les relever
De l'ardeur de mon feu
Mais je dois faire vite
Le noir et blanc m'en veut
Il faut donc que j'évite
Que l'on m'appelle feu
Viens rendre à ma palette
Les tons multicolores
Que nous fassions la fête
De longs moments encore
Et je peindrai ton coeur
A mon coeur ressemblant
Transformant en couleurs
Mes pas en noir et blanc
Connerie du jourGrippe A
Je me demande si les vaccins avec adjuvent
sont réservés aux militaires ? 11월 13일 Bon appétit mes yeux ! (Pastiche de Ruy Blas) Original de Victor Hugo
La musique qui accompagnait ce texte
était "Les yeux noirs"
interprétée par Versaillesstation |
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